Étiquettes

Les incontournables Elle date de 1957. Elle a été édifié par Auguste Perret et R. Audiger. Elle mesure 107m et renferme des vitraux de M Hure.

st joseph

 Eglise Saint Joseph

La Cathédrale Notre Dame Sa construction s’échelonna du XVI au XVIIe (1636). Elle possède des orgues.
  Img_3258 Img_3257
Détail « agnus dei » et « Ave Maria Gratia Plena »
Img_0776
L’église Saint Vincent

Autres monuments religieux moins connus
st francois

 L’église Saint François

 Les architectures administratives Ville bombardée, la ville a perdu des édifices comme l’ancienne caisse d’épargne, l’hôtel de ville… toutefois il reste quelques vestiges et nous verrons aussi l’architecture moderne.

L’actuel hôtel de ville

hotel de ville

 Dans le plan d’urbanisme réalisé par l’atelier Perret, l’hôtel de ville retrouve approximativement son emplacement d’avant guerre, comme la plupart des bâtiments emblématiques. Son inauguration en 1958 symbolise la renaissance de la ville. Dans un registre monumental, l’édifice se compose de 2 parties distinctes dont le caractère reflète les usages : la tour building de 18 étages comprend des bureaux administratifs, le bâtiment horizontal, souligné par une colonnade s’étirant sur 92m, abrite les grands salons, et se termine à l’est par le théâtre de l’hôtel de ville. A partir de 1954 et après plusieurs esquisses, le couronnement de la tour est achevé par Jacques Tournant. L’extension et le transfert de l’entrée principale côté nord a été réalisée en 1987 sous la direction de l’architecte Pierre Colboc.

A l’intérieur la statue de François 1er datant de 1865 depuis 1987 Cet hôtel remplace l’hôtel de ville provisoire, le pavillon Grosos (Cette ancienne mairie fonctionna entre 1945 et 1958).

La place de l’hôtel de ville était présentée comme la plus vaste d’Europe après la guerre. Elle est déterminante dans le plan d’urbanisme défini par Perret : couvrant 5ha, elle reprend la typologie de la place royale. Elle est flanquée d’édifices monumentaux et mise en perspective par des axes majeurs. Elle s’ouvre vers la rue de Paris et l’avenue Foch, 2 axes d’un triangle monumental fermé, coté ouest, par le boulevard François 1er. A chaque sommet de ce triangle, des édifices se singularisent par leurs gabarits plus élevés et permettent de se repérer dans la ville reconstruite : la Porte Océane prolongeant l’avenue Foch jusqu’au littoral, le Front de merIMG_3248 sud à l’extrémité de la rue de Paris, et enfin, hôtel de ville et les tours d’habitation des Immeubles sans affectation individuelle.

Avec les jardins d’eau

L’ancienne Poste

La facade

Img_0769

Img_3252 Img_3253

Sur le portail gauche est inscrit « Postes et » et sur la droite « télégraphes ». L’ancienne poste (1866) était située Rue de Strasbourg. Au début des années 20, une nouvelle est bâtie sur un terrain où s’élevait une annexe de la manufacture des tabacs. L’architecte fut P. Chirol. Elle fut restaurée en 1974 et 2007. La Poste possédait des vestiaires, un réfectoire, une salle de cours et une bibliothèque.

La gare (non photographiée) Une plaque rappelle les débuts du monument :  » « La gare du Havre dont la première pierre a été posée le 5 mai 1931 a été mise en service le 1 octobre 1932 Leon Meyer, député, ministre de la marine marchande, étant maire de la ville du havre Henri Chardon président de section au conseil d’état, étant président du conseil de réseau de l’état, Raoul Dautry étant directeur général du réseau Frédéric Surleau chef de service de la voie et des bâtiments Henri Pacon architecte. » On notera enfin que la ville a été reliée par le rail à Paris et Rouen en Mars 1847.

Le port Port international, Le Havre possède des infrastructures pour recevoir de grands porte containers.

Images du port (Mis en service en 1518)

Avant (photo de 1977)

562880_439527836074490_150348061_n

Après (photo de 2012)

port

Surnommé après guerre « le port le plus dévasté du monde »

Le bassin du commerce

En 1787, l’ingénieur F. Lamandé établit un plan d’agrandissement de la ville qui double sa surface intra muros en repoussant les fortifications de 500m plus au nord. Le bassin de commerce, construit au cœur de la nouvelle ville est mis en service à partir de 1820. Il joue un rôle considérable, d’abord comme trait d’union entre la ville et le port du XIXe, puis à la reconstruction : son axe définit la trame urbaine et offre une vaste perspective où se succèdent les édifices monumentaux depuis l’entrée de la ville jusqu’au port de plaisance.

Situé à l’extrémité du bassin, le monument aux morts construit par la sculpteur PM. Poisson en 1929 évoque la figure allégorique de la Victoire. Le socle a été remanié pour que figurent les civils havrais morts pendant les 2 guerres mondiales.

 Le pont du bassin pont

 Une première passerelle datait de 1887, elle fut remplacée par un pont en 1899. En 1972, un second pont remplace l’ancien par G. Gillet et G. de Pasquier. En 2002, il est baptisé CF. Le Chevalier, président de la Chambre de Commerce et Industrie.

Les lieux culturels

Le musée Dubocage de Bléville Hotel

Actuel musée (2010), il s’agit d’un ancien hôtel particulier ayant appartenu à une grande famille havraise (le négociant MJ Dubocage de Bléville . Ce Havrais a découvert Clipperton au large du Mexique. Il est situé dans le quartier St François (un des plus vieux quartiers du Havre). Il propose un jardin à la française (Entrée). La façade principale du XVIIe est pourvue d’un haut pignon à pans de bois essenté d’ardoises ; l’aile gauche comprend un appareillage en brique, silex et pierre. L’ensemble est rebaptisé « maison des veuves » après avoir été acquis par la ville en 1909 pour accueillir les veuves des marins chargées de la famille. Très endommagé en 44, le bâtiment est restauré dès 1955 pour abriter un musée. Celui-ci relate l histoire du Havre à travers des cabinets de collections et des réserves visitables.

  Le muséum Il s’agit de l’ancien palais de justice de de 1758. Musée depuis 1876. On y retrouverait l’unique dinosaure normand.

Img_3256

La maison de l’Armateur a été édifiée dans les années 1780 par l’architecte PM. Thibault pour son usage personnelle. Cette étonnante bâtisse est achetée ensuite par un négociant armateur havrais PM. Foäche. Ce dernier passe commande à PA. Pâris, architecte de renom, pour la réalisation de boiseries et décors sculptés. L’originalité  de cette demeure réside dans son agencement intérieur autour d’un puits de lumière central réagissant la distribution de 25 pièces sur 5 niveaux. Devenue musée de la ville depuis 2006, la maison de l’armateur retrace la vie d’une famille de négociants à la transition des XVIIIe et XIXe. Salons, cabinets de curiosités et maquettes anciennes restituent cette période où la vie quotidienne se mêle aux activités portuaires. Maison écologique avant l’heure grâce à son puits de lumière qui permet de garder une température ambiante autour de 12 degrés. Elle possède également l’eau courante grâce à la récupération d’eau de pluie

maison armateur

Le musée Malraux

Malraux

Inauguré en Juin 1961 par André Malraux, il regroupe des peintures cubistes, néoclassiques, réalistes et  impressionnistes (C’est dans cette ville que le mouvement est né). Ecrin de verre et d’acier, le musée est face à la mer et offre des peintures réalisées entre le XVIe et aujourd’hui.

Le Volcan

volcan (2) Edifice d’Oscar Niemeyer de 1960 Le Grand Théâtre datant de 1823, incendié en 1843 et remplacée par le Volcan suite aux bombardements de 1944

 Liens sur le blog 

Accès aux dates historiques et anecdotiques de la ville (1)

A faire également

Le GR 21 démarre au Havre et va jusqu’au Tréport. Se promener sur la Rue de Paris : Axe historique majeur reliant l’avant port à l’Hôtel de ville, la rue de Paris est reconstruite à proximité de son emplacement initial. Pour cette artère, la plus ancienne du Havre, Auguste Perret réinscrit son usage commerçant en s’inspirant de l’archétype de la rue sous arcade, citant le modèle parisien de la rue de Rivoli. L’artère se trouve ainsi bordée de part et d’autre par des galeries sous portiques, abritant les rez-de-chaussée commerciaux et leur entresol, le tout surmonté par 3 étages d’habitations. Respectant le rythme d’une colonne tous les 6.24m et un gabarit sur 5 niveaux, chaque îlot varie en fonction du traitement des bétons et des colonnes, du nombre et de la forme des balcons, loggias, fenêtres, claustras, qui offrent des expressions architecturales diversifiées dans un paysage urbain cohérent.

Visiter les Jardins suspendus entreejardins suspendus

Porte de l’ancien fort Sainte Adresse

Ils occupent  l’ancien fort de Sainte Adresse. Edifice bâti en 1858 en partie par des prisonniers russes capturés pendant la guerre de Crimée. Il est d’abord occupé par l’artillerie de la marine puis la gendarmerie et enfin la garde républicaine. Plus tard pendant la seconde guerre mondiale il est remodelé pour faire partie du mur de l’Atlantique. Il est repris par des Français et des écossais en septembre 1944. Occupé par les Américains puis la gendarmerie il perd son appartenance militaire en 1965. Il devient propriété de la ville du Havre en 2000. Les jardins ouvriront en 2008 sur 17 ha.

A lire Le Havre ancien et moderne et ses environs, Volume 1 (1825) Les églises de l’arrondissement du Havre (1846) La Normandie monumentale et pittoresque (1893) à partir de la page 381 Le Havre insolite (2012)

A voir (Film) Le Havre

Pour en savoir plus sur le Havre, cliquez ici !!!

Publicités